Encore pas mal de monde à 8h30! Christine, Patrick, Béa, Béatrice (et oui c’est le club des doublons, une seconde Béatrice a fait son apparition), Jacky, Laurent, Lætitia, Vincent, Sébastien, Cécile, Dany, Jean-Michel, Félix, Quentin et Jean-Baptiste étaient au rendez-vous prêts à arpenter les sous-bois du coin. Les deux groupes se sont formés : les mollets affutés et les cuissots costauds et sont partis chacun de leur côté après quelques amabilités d’usage.

Cécile et Jean-Michel étant en léger retard, ils ne sont donc pas là sur la magnifique photo «club»

Évidemment quelques esprits mal intentionnés (jai les noms) on pris un cliché du trésorier en mauvaise posture, tandis que de plus sympathiques (j’ai les noms) membres compatissaient au dur travail de gonflage de sa suspension légèrement défaillante :

Les cuissots

Le groupe était composé de Jean-Michel, Jacky, Dany, Béa, Félix, Sébastien, Vincent, Quentin et Jean-Baptiste. Assumant son rôle de dictateur auto-proclamé, JB promit de faire quelques bonnes grimpettes tout en alliant le travail des cuisses au régal des yeux en prenant quelques sympathiques singles. Les cuissots ont fait chauffé leurs pattes en montant le vieux chemin de Saint-Arnoult dès le départ; certains souffles étaient encore un peu courts… Le single du bois de la Voisine était bien sympathique; en cette saison il est tout vert et on y trace dans de grandes fougères. Le tracé suivant qui mène au carrefour du pendu n’était pas non plus dans son genre, et comme le terrain est bien sec en ce moment un bonne vitesse est permise. Bien entendu, arrivés au pendu, Sébastien a demandé si on aurait pas pu venir par un chemin plus court! Avec Quentin, ils s’étaient donnés le mot pour débiter leurs meilleures blagues. Au poteau de la Poterie ils ont pris la grimpette de la Ducale et une fois à Sainte-Scariberge reprendre jusqu’à celui des Bruyères au CNF :

De là, les cuissots ont rejoint le grand veneur pour aller prendre le single des bruyères où la végétation n’est plus trop propice aux clichés :

1) Saurais-tu retrouver Vincent qui se cache dans les bois ?
2) Trace un trait en suivant les nombres de 1 à 2000 et tu verras apparaître une magnifique casserole.
3) Colorie les feuilles en vert et tu verras apparaître une forêt!

Une fois descendu sur la Celle-les-Bordes le groupe a contourné la ville par le Nord en suivant le chouette single qui serpente le long du ruisseau des enclaves et qui est tellement encombré dans sa partie finale qu’il faut traverser le ruisseau par deux fois!

Les cœurs sont montés en fréquence en grimpant la côte du cimetière qui fait bien mal avec ses petits coups de cul du milieu! Aux Bordes, après la descente sur Chambernoux les cuissots on tenté une bonne ascension sur Ronqueux. Puis, après avoir rejoint Bullion par Noncienne et le terrain d’évolution de la H2P avec son magnifique start tout neuf, tout le monde est rentré par le champ de tir du Bois d’Aumont, l’ancienne départementale, Rochefort et le stade municipal.

Une bonne sortie de 37km/480D+.

Les mollets

C’est notre bon président-directeur-général qui a emmené les mollets dans le but de les affûter et visiblement c’est réussi puisqu’il a décidé de leur faire faire un tour par Ponthévrard pour rejoindre la forêt de Saint-Arnoult et y faire quelques grimpettes avant de reprendre la route du Nord et le chemin aux Vaches pour tomber dans le sympathique hameau de Rouillon. Puis leur chemin les a amenés à traverser le moulin de Morsang (une envie de polo ?) et les Morigons pour redescendre sur la Bâte.

Je sais pas où sais (je ne reconnais pas l’arbre), donc je mets ça ici, ça fait vachement bien.

Et comme ils n’ont aucune imagination (évidemment), ils sont rentrés par le même chemin que les «cuissots», mais, mais, mais…

Mais le Reculet a de nouveau fait office d’aimant à mollets et ils ont été surpris le verre à la main :

«Chez Titi et Cricri», bar à thème depuis 1872.

Un bon tour aussi de 37km/350D+. Les mollets se transforment en cuissots…