Le dicton du 14 est toujours moins louche que celui du 13 juin : « Saint-Antoine ouvre le derrière des poules.» ?! Bon on était pas là non plus pour les cerises de toutes les façons, mais bien pour parfaire le galbe de nos cuisses et accessoirement dire un maximum de bêtises en un minimum de temps. À 8h30 on trouvait donc 15 personnes équipées de deux roues : Sylvain, Fifi, Patoche, Cécile, Sébastien, Martine, Béa (quand la familiarité nous aura fait basculer aussi à Béa pour la second Béatrice du club, on trouvera de quoi les départager), Jean-Michel, Lætitia, Dany, Christine, Nathan (Christine nous a ramené son second gaillard faire un tour club), Quentin, Vincent et Jean-Baptiste; si je n’ai oublié personne car je n’ai pas fait de comptage au départ 🙁

Encore deux groupes, donc.

Les cuissots

Nous voilà partis à 10 à l’assaut de la butte Ravanne. Martine filait en avant avec le bel Orbéa de Yoyo : « trop bien son vélo, vraiment, ouais, bien… » enfin bref elle ne tarissait plus d’éloge sur ce vélo couleur menthe délavée, et puis elle a goûté au tout suspendu, du coup… Il y avait un petit moment que nous n’avions pas grimpé la butte brûlée alors nous nous sommes lancés à l’assaut de cette côte qui pique dès le matin. Un bon petit coup de chaud du coup. Le temps n’était pas terrible avec ce ciel d’albâtre, mais il faisait bon et la sueur n’a pas manqué de couler… Même Fifi s’est fendu d’un strip-tease digne d’un Chippendale californien afin de se débarrasser de son pare-pluie. Quelques coups de pédales supplémentaires nous ont projetés au point de vue sur Rocherfort-en-Yvelines :

Nous avons ensuite à la fois grimpé et serpenté un peu dans les bois de Rochefort avant de revenir par Berg-op-zoom pour rejoindre l’ancienne départementale dans les Grands Chaillots vers le golf. Sans faiblir l’quipe a grimpé les Morigons pour monter le long de l’autoroute sur le plateau des bois d’Angervilliers. C’est une fois en haut que Béa ne se sentit pas très bien et a alors émis le souhait de rentrer tranquillement. On a encore avancé un peu pour voir jusqu’à atteindre le Gros Chêne. Là, Béa avait de l’énergie pour dire de grosses bêtises! Nous avons donc organisé une séance photo, en suggérant aux femmes de tenter de grimper sur une échelle faite de branches qui était posée contre l’arbre très imposant. L’échelle nous semblait trop fragile, il a bien fallu trouver des pigeonnes, on allait pas risquer notre vie inutilement…

Là Les trois grâces décidèrent de rentrer tranquillement. Mon petit doigt me dit que les indications ne leur on pas vraiment permis de rentrer au plus vite puisqu’au lieu de se retrouver sur les Morigons à à peine 300m de là, elles ont bouclé par la ferme des Clos et le Moulin Coleau. Enfin, elles sont rentrées vivantes :

Elles ont fini avec 31km/370D+.

Le reste a continué en prenant chemins et singles dans les bois d’Angervillers en se frayant parfois un chemin parmi les hautes fougères, assez ludique comme pilotage. Une fois basculés sur Angervillers on a longé la ligne TGV pour récupérer le GR. Sylvain qui avait une contrainte horaire nous a lâchés au passage sous l’autoroute et le TGV.

Lui a fini avec 34km/420D+. Il a du bricoler de fausses perfs Strava, mytho comme il est; bref faisons-lui plaisir et crédit de ces incroyables performances.

Il n’en restait plus que 6 alors et l’écrémage n’était pas terminé… C’est en rentrant par Morsang :

puis Bouc-Étourdi, qu’une fois sur le chemin aux vaches la dernière scission eu lieu. Sébastien qui avait une contrainte «Marius», Vincent avec sa contrainte «pain» et Fifi avec sa contrainte «musculature» sont rentrés directement par le chemin du Nord.

Encore plus mythos que Sylvain (c’est peu dire), ils se sont inventés un 35km/500D+ (comme ils étaient trois je diviserais par trois la note de ces escrocs).

Il ne restait plus alors que Jean-Michel, Quentin et Jean-Baptiste. Nous avons choisi de traverser la forêt de Saint-Arnoult-en-Yvelines pour rejoindre Ponthevrard et nous piquer encore un peu les pattes dans le Bréau.

Une bonne sortie (certifiée conforme celle-ci) avec 42km/570D+.

Les mollets

Les mollets sont donc partis à 5 : Patoche et ses drôles de dames le tout accompagné de Nathan.

Je n’ai pas vraiment de détail sur ce qui a pu piquer le groupe des mollets mais il semble qu’ils se soient lancés dans l’art GPS. Ils ont réussi à fabriquer une trace en forme de lapin…enfin un truc comme ça (prenez du LSD, ce sera alors beaucoup plus évident qu’il s’agit d’un lapin). C’est assez joli!

Ils avaient pourtant l’air en bonne santé (même si l’état mental se juge mal sur des photos) :

Leur tour n’a pas été très long, ils nous avaient pourtant habitués à de bien plus gros scores… Mais l’essentiel était là, ils ont terminé par une mini-fiesta et semblaient bien heureux :

Les mollets ont parcouru 20km/210D+.