Et oui, quelle chance avons-nous d’avoir pour terrain de jeu une si belle région et de pouvoir en profiter par une telle journée!

Se sont présentés ce matin Christine, Martine, Fifi, Stéphane, Sébastien, Patrice, Ludovic, Lionel et Jean-Baptiste. S’il y avait quelques plaques de verglas sur le bitume tous ont été prudents et chacun est arrivé au rendez-vous en entier.

Les 9 ont alors décidé de partir ensemble, puisque les sorties d’hiver sont plus propices à des travaux de fond qu’aux performances pures. Le parcours a consisté à monter dans les bois de Saint-Benoît et à profiter de la vue sur Saint-Arnoult au soleil levant. Il faisait froid mais en l’absence de vent c’était parfaitement supportable (quoique les orteils étaient bien frais au retour à la maison). L’herbe gelée crissait sous les pneus, c’était autant plaisant que musical.

Le groupe a tourné ensuite dans le Bois du Mesnil afin de rejoindre Clairefontaine, de passer vers la maison de retraite puis de remonter par le bois de Saint-Rémy et de retomber sur le Vieux Chemin de Saint-Arnoult. Là, la boue était vraiment au rendez-vous et les cuisses ont pas mal chauffé.

 

Deux tortues Ninja à l’œuvre

Au parc animalier, les animaux étaient au rendez-vous, sangliers et biches et cerf, en nombre ont fait notre petit bonheur. L’étang d’Or était légèrement gelé en surface et malgré cela des pêcheurs s’entêtaient à titiller le poisson.

La petite équipe a poursuivi sur le GR, y a surpris deux écureuils roux pressés de se cacher en grimpant sur les chênes, pour ensuite suivre le Chemin de la Croix du Grand Veneur qui était particulièrement boueux lui aussi. D’ailleurs, quelques-uns on fait de belles glissades assez élégantes, la plupart sans conséquence. Martine a fait sa chute d’hiver qui devrait l’empêcher de mettre une jupe! Sur Clairefontaine les chemins étaient fermés par les chasseurs (en nombre), il a fallu prendre par la FFF (où l’on a croisé les gaillards de l’USSA) et descendre le single du Robert Joly. Le tour s’est terminé par quelques petits tours dans les bois de Rochefort absolument splendides sous le soleil qui chauffait le givre des feuillages et formait d’extraordinaires brumes vaporeuses parmi les fougères.

Les neufs courageux sont rentrés ensuite par Rochefort et la Voie Verte. Au final 35km et 300D+ mais des cuisses bien dures à décoller sans cesse les pneus souvent embourbés.

Et oui, quelle chance nous avons d’évoluer dans cette magnifique région, parfois, la grâce de la nature se joint à notre bonheur de pédaler ensemble en disant des bêtises à longueur de kilomètres.