…ne sont pas sèches! En tous cas pas après cette sortie. Une foule dense se pressait au départ, car ce sont tout de même 10 personnes qui se sont rendues à l’appel et ce, malgré les alertes météo diverses et la froidure. Béatrice, Jean-Michel, Philippe P., Martine, Patrice, Vincent, Sébastien, Félix, Dany et Jean-Baptiste.

L’attraction du jour furent les chaussettes hautes en laine de votre serviteur qui, apparemment, aiguisent les penchants pervers de certain(e)s. La «soccusophilie» est reconnue par le DSM-V qui peut générer du dégoût jusqu’à la «luposlipaphobie». On notera donc la sévère perturbation dont sont atteint ces pauvres individus. Pour vous faire une idée voici quelques clichés (attention les images peuvent choquer un public trop jeune) :

Bref après un peu de rigolade au dépend de l’auteur de ces lignes, l’équipe est partie à moitié convaincue qu’elle éviterait la boue. C’est donc direction le GR1 pour repiquer sur Saint-Arnoult et sa fabrique de fromage que tout le monde est parti joyeux. Une fois dans les champs, la vérité est apparue clairement et soudainement comme Marie aux yeux de Bernadette : la sortie sera sale, très sale (« humm, oui », font les pervers du club). La boue était très profonde, très gluante, très glissante, bref une vraie bonne merdouille («dégueulasse» dans la langue d’«ouille»). Donc les cuisses ont chauffé de bout en bout. Le Saint-Benoît n’a pas failli à sa réputation et les glissades semi-contrôlées en tout genre s’enchaînaient sans fin :

Plus loin, l’Étang-d’Or lui, débordait de tous côtés et la Drouette qui l’alimente était sortie de son lit un peu partout. Bizarrement, ce n’était pas comme les années précédentes où pour notre plus grande joie la petite rivière remplissait les chemins de son eau. Mais si! Rappelez-vous :

Là, elle avait envahi les sous-bois de l’autre côté et les a transformés en mangrove. Un peu plus loin nous avons dû attendre sieur Vincent qui avait déjà tenté de regonflé son pneu arrière dans le Saint-Benoît mais qui là, semblait avoir définitivement rendu l’âme. Et nous voilà à l’attendre en le regardant bricoler savamment :

Cette fois la réparation fût la bonne solution, il a terminé sans soucis. Le retour s’est effectué en prenant «Bob le Magnifique» sur toute sa longueur. Lui qui est habituellement plutôt sec était vraiment bien bien boueux par endroits…et les cuisses chauffèrent encore. Une fois de retour sur le GR la pluie qui menaçait depuis un moment s’est mise à tomber, fort heureusement pas trop drûment, mais nous sommes rentrés non seulement vraiment très très sales mais pas mal mouillés aussi.

Au final nous avons bouclé 31km/250D+.