Depuis qu’on a décidé de ne plus se caler sur le soleil, nous voici condamnés à changer deux fois par an d’heure. Celui de ce week-end nous étant défavorable, nous avons repoussé le RDV à 9h00 et nous étions huit à relever le défi en cette journée assez printanière. Il n’y avait pas de soleil, mais le temps était très clément et sec. Certes les bois ne l’étaient pas toujours mais bon, après 3 mois de pluie il ne faillait pas trop en demander, si ? Alors au départ, Philippe P., Béatrice, Philippe D.O., Patrice, Stéphane, Dany, Jean-Michel et Jean-Baptiste. On a décidé de tenter d’aller boire un coup à la ferme des 4 étoiles. Alors départ par le GR1 dont la montée de la Butte Ravanne à la sortie de Saint-Arnoult a fait souffrir ceux qui avaient paresseusement hiberné. Du carrefour Fanny au poteau de la Poterie le chemin était encore bien trempé et il a fallu s’humidifier d’une eau qui sentait bon les végétaux en décomposition. Faut être amateur mais cela a son charme. Ensuite on a grimpé au poteau de Sainte Scariberge ce qui a encore fait souffrir les ours…

Philippe a voulu se faire un repas de feuilles afin d’inaugurer son nouvel objet fétiche trouvé dans un tas de trucs laissés par un entrepreneur qui ne doit pas courir après le label « vert », bref sa nouvelle cuillère géante en bois a fait son bonheur de la matinée :

Pour rejoindre la ferme des 4 étoiles nous avons suivi le grand veneur qui était encore bien boueux :

Fifi a improvisé un parcours dans les sous-bois mais n’a pu assurer de rester sur sa selle jusqu’au bout, tandis que Dany et Philippe ont assuré le franchissement de la rivière Kwaï

Sur le plateau de la forêt de Rambouillet, les chemines étaient à la fois plats et quasi-secs, ont a donc filé sur la grande Hogue pour obtenir notre petit repos bien mérité :

Comme d’habitude nous nous sommes offert un bon jus de pomme chaud à la cannelle. Merci Patrice qui a assuré en payant la tournée!

Pour le retour, car il était déjà tard, nous avons pris la route du poteau des Yvelines qui traverse la forêt de Rambouillet, jusqu’au parc animalier. Il restait donc à franchir l’enfer du vieux chemin de Saint-Arnoult vers le Saint-Benoît. La boue dont la consistance approchait la pâte à modeler était vraiment très très collante :

Je crois que Philippe D.O. était bien cuit mais il a assuré sans rien dire jusqu’à Saint-Arnoult-en-Yvelines (il a bien dû nous maudire un peu tout de même).

Au compteur 25km et 200D+ et une franche camaraderie…