Malgré quelques défections de dernière minutes il y avait tout de même 12 présents sous l’abri bus de la place Jean Moulin lequel a été repeint à neuf (y aurait-il des élections ? Mystère…). En tous cas il y avait : Laurent, Béatrice H., Dany, Cécile, Sébastien, Quentin, Félix, Patrice, Vincent, Lionel, Mathieu et Jean-Baptiste.
Et oui, vous avez remarqué ? Non ? Un nouveau nom est apparu… Mathieu a été envoyé par Sylvain qui, lui, a bien entendu préféré faire la grasse mat’ (bon il a trouvé une vague excuse en tout cas). Sylvain : si tu espères que les perfs de Mathieu te seront comptabilisées, tu te fourres le doigt dans l’œil jusqu’au coude! Ça ne marche pas comme ça, il faut pédaler toi même. C’est écrit noir sur blanc dans les statuts :

«…les performances du suscité, membre de plein droit, seront, par la grâce du Grand Bureau, honorés de leur total des déplacements dégrevés du prorata accumulé des mensualités à venir sans tenir compte des us à retenir en solde du compte, à travers forêts et bois, en accord avec la Convention de Genève, alinéa 23 bis – du total kilométrique en temps de guerre – sous réserve qu’il procède lui-même à l’effort consenti puis mesuré; faute de quoi, il sera remis aux autorités judiciaires compétentes, pieds et poings liés, engoudronné puis emplumé en place publique…»

Archives départementales du club.

En tous cas nous avons décidé de pédaler tous ensemble.

Première mission : aller chercher Vincent qui ne voulait pas partir trop tôt alors nous sommes allés le chercher directement chez lui pour 9h00 en prenant par le stade municipal pour rejoindre le terrain d’évolution du moulin de la Forge :

En attendant Godot…

Comme il y avait quelques «Mollets» nous avons essayé de ne pas trop trop monter de difficultés (mais tout est si relatif en VTT). Nous avons donc rejoint Bonnelles par le moulin Coleau.

Nous sommes ensuite montés à la sablière. Nous ne l’avons pas descendue, il y avait des campeurs en bas et nous les avons laissés tranquilles. Nous avons alors repris le long de la route qui mène à Bullion pour aller exercer notre maniabilité et nos talents de pilotes sur le petit single qui serpente dans les Aulnettes. La navigation y est assez compliquée car le bois est touffu par endroits et beaucoup de racines ressortent, certains passages sont très étroits et il n’est plus trop ni entretenu ni parcouru. Bon, chacun a mis pied à terre ici ou là, mais finalement il n’y a pas eu de perte…

Nommez les membres du club par ordre d’apparition et par leur second prénom et gagnez votre poids en jambon…

Une fois sortis de cette épreuve, nous sommes repartis sur Moutiers en traversant par la Galetterie puis en prenant un chemin bien tape-cul pour monter sur les Vingt-Sept et faire une pause : vidange, boisson, restauration.

En repartant Jean-Baptiste nous a menés sur une descente en contre-allée et là, le drame : Béatrice nous a fait une culbute très impressionnante. Une erreur de pilotage la conduit à faire une double culbute en entraînant son vélo avec elle. Il semble qu’elle ait tapé sa cuisse assez sévèrement. Mais finalement rien de cassé, même si elle a sans doute bien souffert sur le retour. Le club a déjà eu son lot de membres enschtroumpfés (du verbe enschtroumpfer : prendre une coloration bleutée du plus bel effet. «La baronne s’était enschtroumpfée aussi tôt que son vélo lui avait passé sur la tête.», H. de Balzac, La comédie humaine.). Espérons qu’elle se remettra bien vite… Un peu refroidis, car il faut dire que vu de loin s’était spectaculaire, nous sommes rentrés par la Fontaine Sainte-Anne puis le single de la sente des Mulets pour rejoindre le GR1 au Robert Joly.

Une fois au carrefour du Pendu le groupe s’est coupé en deux. Dany, Cécile, Laurent, Patrice et Béatrice sont rentrés directement.
Le tour a été terminé avec avec 28km/300D+ dans les pattes.

Le reste est parti à fond sur le single qui mène au domaine de la voisine puis a pris le chemin de Chevreuse par sa contre-allée afin de corser un peu la difficulté…. Le chemin est bien agréable mais pas très roulant car peu fréquenté. Nous sommes alors rentrés la Butte des Vignes en prenant par le carrefour de Saint-Benoît après avoir avalé les dernières kilomètres à toute berzingue. Mathieu a été mis à l’épreuve mais a suivi.
Le tour a été bouclé avec 32km/350D+ dans les pattes.

Et…bonne fête à tous les papas…et les mamans aussi.