À l’heure ce matin : Hélène K., Stéphane (quel courage les jetlagués!), Philippe, Patrick, Ludovic, Patrice, Christine, Martine, Jean-Michel, Béatrice, Dany, Quentin et Lionel.

Était en retard Jean-Baptiste qui avait décidé de mettre ses plus belles chaussettes. La troupe en délire l’a donc acclamé comme il se doit (enfin presque) :

Martine qui faisait la maline portait un cuissard Scott tout neuf, frimeuse!!!

Après une longue discussion autour du mérite (ou pas) de porter des chaussettes d’hiver, deux équipes se sont formées : d’un côté Martine, Béatrice, Stéphane, Hélène K., Patrice, Dany et Christine qui ont décidé de partir faire un tour vers Bullion. De l’autre, Quentin, Ludovic, Patrick, Philippe, Philippe, Lionel et Jean-Baptiste qui improvisèrent à leur habitude.

Le temps était au beau fixe, le thermomètre était assez bas mais le soleil et l’absence de vent ont rendu la matinée très très agréable (quoiqu’un éternel grincheux s’est plaint d’avoir froid à plusieurs reprises).

Le premier groupe a décidé de faire un tour jusqu’à Bullion. Tout d’abord par l’Aleu et Longvilliers. Ensuite la Bâte et le GR11. Là l’équipe soudainement prise de folie a grimpé pour rejoindre la route des Frottis par le single grimpant sévèrement (on ne dénote pas de perte, tant mieux). Ensuite le groupe est redescendu des bois d’Angervilliers en passant par la ferme des Clos pour rejoindre les étangs de Bonnelles puis Bullion. Le groupe, encore une fois pris de «phrenesis ascendens» a contourné Bullion par le nord pour faire le chemin en faux-plat dans les champs derrière la ferme des Carneaux, et remonté par Chambernoux. Il semblerait que devant la bravoure du groupe, des cerfs aient émis quelques phéromones et cris divers vers les Vingt-Sept (sans doute le reste d’une légende, car personne qui ne soit sévèrement imbibé n’a jamais vu de cerfs dans le coin). Puis le retour s’est fait par Moutiers, la fontaine Sainte-Anne et le GR1, lequel aurait terminé d’achever les cuisses d’Hélène K. Bravo pour l’effort, la constance paye! On compte (selon Strava et ses druides numériques) 28km et 370D+. Pas de chute de Christine qui semble donc habituée à ses cales automatiques. La photo (d’un anonyme du groupe) illustre assez bien le bonheur partagé de la troupe :

Le second groupe a emprunté le GR1 par la butte Ravanne pour se chauffer les pattes, bien lourdes pour certains (reste de choucroute et boissons diverses + nuit courte, ou couscous arrosé de breuvages divers pour d’autres, bref belle préparation physique). Puis montée par la route au Cerfs pour prendre un joli single dans la superbe lande des voies blanches :

Il (le groupe) est ensuite redescendu par le single de la voie blanche, vers Berg-op-Zoom, et pris un single dans des fougères géantes (et carnivores) afin de rejoindre le carrefour des Jumelles et remonter par le grand Veneur. Du point haut, le groupe a pris le single creusé pour rejoindre le Robert Joly et faire le détour par le chemin des Mulets et reprendre à nouveau le Robert Joly afin de recouper par la route de la Mascade et le grand Veneur (encore!) à hauteur de Clairefontaine. Une fois la D72 franchie, le gang (assoiffé de sang comme il se doit) a encore rejoint le Robert Joly pour faire la petite boucle par le carrefour de Maubuisson puis la route de Bongard, droit vers l’étang de la Tour. Après une petite collation, l’escouade a fait le tour de l’étang par le petit single en partie caché (Ludovic ignorait qu’on pouvait en faire le tour ainsi et Jean-Michel s’est demandé dans quelle histoire on allait l’emmener). Ensuite et après avoir bravé diverses ronces, racines glissantes et autres pièges, le chemin de Batonceau et le GR1 les ont menés à l’Étang d’Or, où il y avait pas mal de monde, promeneurs et cyclistes.

Le retour fût presque «classique», Route du Bois, single du coin du Bois, puis variante par le bois de Pinceloup où Lionel nous a lâchés afin de rentrer à l’heure. Le reste : bois de la Folie (où nous avons perdu la raison), bois des Bouleaux, les moulins de la Rémarde (où les étangs étaient remplis d’eau fraîche) et retour à Saint-Arnoult par Triolet-Aragon et le skate-park. Au total : 45km et 470D+, un doigt retourné (Patrick) et une chute brutale sur bois glissant (Philippe). J’omets les roues arrière et autres fantaisies de l’artiste.