Malgré la date tardive nous étions 9 au départ : Ludovic, Hélène K., Stéphane, Dany, Mumu, Patrick, Sophie, Patrice et Jean-Baptiste.

La bonne nouvelle est que cette sortie était aussi le grand retour de deux bonnes amies : Mumu et Sophie! Ouais! Elles étaient en plus de cela déjà équipées de notre nouveau maillot. Quel plaisir de les retrouver au départ. Comme il s’agissait de leur reprise, nous avons d’abord fait un petit tour tranquille par le stade, Rochefort, le tour du golf où nous avons pris deux photos souvenir :

Puis retour par le terrain d’évolution et la voie verte. Donc très peu de dénivelé et 15km au compteur. Patrick a décidé de raccompagner ces dames jusqu’à leur porte. Nous sommes donc restés à 6 pour faire une sortie un poil plus sportive. Nous avons repris le GR1 pour grimper la butte Sainte-Anne et monter la Route aux Cerfs sur les bois de Rochefort. Il faisait déjà pas mal chaud, la grimpette nous a bien fait transpirer.

Mais voilà qu’une pause s’est imposée puisque Jean-Baptiste équipé, lui aussi, d’une nouvelle monture, a crevé. Comme il n’avait pas pris de chambre de 27.5″ croyant en sa bonne étoile pour la première sortie, il lui a fallu compter sur la générosité d’un équipier (tiens une petite dette à ne pas oublier). Bref, il a fallu un peu de temps le pneu étant bien collé sur la jante Tubeless Ready et le gonflage avec une mini pompe étant ridiculement inefficace :

Nous avons alors pris le chemin qui serpente de la route aux Cerfs vers le Robert Joly avant de monter sur le point de vue :

Puis le temps tournant déjà pas mal vite et que nous ne voulions pas non plus être trop en retard à la prolongation aux Meurgers. Nous avons pris par Moutiers et le petit single qui mène à l’arrière des maisons vers la route Sainte-Anne. Il y avait bien longtemps que nous n’y étions pas passés, le choix de ce jour n’était pas le meilleur puisqu’il semble qu’il ne soit plus beaucoup emprunté et que la végétation hostile a proliféré à l’aide des pluies, du soleil et de la chaleur de ces derniers temps. Par endroit, nous ne distinguions la trace qu’avec grand peine en écartant presque hasardeusement les fougères géantes (et carnivores). Hélène a donc testé ses nouvelles compétences en équilibre, et c’est passé nickel-chrome! Bon à la sortie nous étions à moitié écorchés vifs à la fois par les fougères coupantes, les épaisses ronces, les orties, les branches diverses, etc :

Sur le grand veneur, il a fallu franchir le ravinement désormais rempli de cailloux. Stéphane a réussi à franchir la chose en prenant sur les roches suivi de JB qui avec son nouveau vélo à voulu tenter un nouveau truc. Bien lui en a pris, car la gamelle obtenue est certainement mémorable. En gros, il a regardé le trou et donc plongé dedans (chacun connaît pourtant la règle : l’endroit tu ne souhaites aller, regarder jamais ne fera – M. Yoda in VTTWars 2 – le retour vers chez toi). La roue avant plantée dans le terrain sableux, il est passé cul par -dessus tête dans un style bien à lui. En l’air il a déchaussé les cales, a effectué un roulé-boulé mais n’ayant pas lâché le guidon, le vélo a suivi et lui est retombé dessus. Bon plus de peur que de mal, le vélo n’a rien (pas vu une égratignure), ni le casque aussi tout neuf! Par contre le bonhomme a bien senti quelques douleurs à chaud (chacun connaît la règle: à froid les choses se révèlent – M. Yoda in VTTWars 1 – force is not with you) : un petit tassage des «reins». Ludovic ayant observé la scène s’est contenté de franchir l’obstacle à pied suivi par Dany et Hélène.

Nous avons alors repris le GR pour, au chêne du pendu reprendre en direction de Clairefontaine par les deux singles (enfin secs!) qui mènent au chemin de Chevreuse, puis la Houssaie. Ludovic et Patrice ayant des contraintes sont alors rentrés en coupant les champs et nous avons continué en traversant le Saint-Benoit par le ruisseau de Pampelune afin de rejoindre la Chaudière et atteindre la destination finale : le col des Meurgers par la voie Arnolphienne.

Au compteur, 30km, 350D+.

Puis là, était prévu un «apéro» qui en fait s’est prolongé jusqu’au soir à ne rien faire d’autre qu’essayer de s’hydrater pour vaincre la chaleur ambiante causée par le soleil et la fraternité partagée. Bref, un long moment de décontraction…

Opération : je les fait bien rigoler pour pas cher

Mode : super-nerveux

Pour les ceusses qui s’inquiètent : les douleurs de JB sont (le lendemain) très raisonnables, c’est la jambe gauche qui a finalement trinqué. Le tassage du dos a probablement coincé le sciatique et la chute du vélo probablement un poil touché la cuisse. Donc, à froid un peu de boitillement  et quelques râles (signes de bonne santé). Les autres douleurs sont très minimes, mais il y en a un peu partout. Notez que concernant la boîte crânienne, rien ne s’est remis en place.

Bonnes vacances à ceux qui viennent de partir et courage à ceux qui rentrent!