7 gugusses et une gugussette ce matin : Philippe, Vincent, Quentin, Ludovic, Lionel, Sébastien, Jean-Baptiste et Dany.

Il y a eu beaucoup de pluie durant la nuit, mais au petit matin le ciel était dégagé et le soleil présent, la température était même très printanière. Après discussion et craignant que ce soit bien humide partout nous avons décidé de partir sur Rambouillet. Dès la montée du Saint-Benoît nous n’avons pas été déçus! Des torrents d’eau dévalait la pente. En haut, ceux qui s’étaient un peu trop couverts se sont allégés afin d’assurer une sortie optimale. À l’entrée du bois de Saint-Benoît nous avons compris que ce serait bien plus qu’humide! Il y avait de grandes flaques, des ruisseaux qui dévalaient un peu partout! On a tenté de contourner le vieux chemin de Saint-Arnoult qui n’était que ruisseaux dégoulinants pour passer vers la chaudière :

Premier obstacle, un ruisseau tout nouveau et de débit déjà bien important barrait le chemin! Il a fallu tenter le coup! Nous sommes passés en nous mouillant copieusement les pieds :

Heureusement l’eau n’était pas particulièrement froide et la temperature très clémente nous a permis de supporter très facilement cette humidité tout au long de la sortie… Bon la progression a été assez difficile car le sol était détrempé et puis régulièrement de grandes étendues d’eau barraient le chemin. Nous nous sommes donc fait une raison et les avons franchies :

Certaines étaient bien profondes, mais nous ne savions pas que ce n’était qu’un avant goût. Sur Loireux nous avons pris la partie bitumée, mais qu’est ce que c’est facile de rouler là-dessus! Puis nous avons repris le chemin jusqu’à la partie «carnage» vers Clairefontaine. Que d’eau! Que d’eau! Les fossés débordaient parfois très largement sur le chemin. Idem le long du parc animalier dont les fossés sont pourtant profonds! Le parc lui-même était plein d’eau. À l’étang d’Or nous avons croisé la route du semi-marathon de Rambouillet et pris le GR. Aïe! Comme Vincent l’a suggéré, c’était une vraie mangrove. Tout était complètement noyé jusqu’à ne plus apercevoir le chemin, ni même le lit de la Drouette :

Les premiers passages dans l’eau étaient bien amusant, même si nous ne savions pas trop ce qu’il y avait en dessous :

Le bruit de l’eau qui s’ouvrait à notre passage était bien fun! La profondeur était d’environ 40/50cm à certains endroits, autant dire que nous avons complètement renoncé à rentrer les pieds secs. Il fallait parfois lutter contre le courant assez important de l’eau qui dévalait de la forêt en amont :

Je vous laisse trouver sur la page Facebook VTT-StAr la seconde vidéo tournée par Fifi. Bref tout le long de la Drouette ce fut la même chose! Quel plaisir de faire joujou dans l’eau. Inutile de préciser que nous n’avons croisé personne! Nous avons ensuite décidé de rentrer directement par le chemin du Robert Joly, qui était pas mal inondé lui aussi, mais il restait quelques parties roulantes et bien ensoleillées :

Du côté du CNF, encore une fois la progression fut sérieusement ralentie. Même la descente depuis le CNF était un véritable ruisseau dans sa partie haute! Au poteau de la poterie Dany, Philippe et Vincent sont rentrés par la route. Dommage! Car le reste de la troupe a fait le plus beau : un incroyable franchissement au carrefour de Bullion sur le Robert Joly. Ce coin est habituellement déjà inondé l’hiver mais là chapeau! La profondeur était d’environ 70 cm, nous avons échappé à la noyade! Un tel franchissement est assez éprouvant (les autres aussi bien entendu) car il faut à la fois lutter contre la force de l’eau, la boue du fond et les mouvements de l’eau qui déséquilibrent l’ensemble. Mais c’était vraiment génial! Je crois que cela a fait le bonheur des cinq restant! Ensuite retour sur Saint-Arnoult par le GR. Nous étions bien bien sales!

27km, 200D+ mais que du bonheur!