Pour la tradition, c’est clair, ce matin 7 au rendez-vous: Dany, Vincent, Rémy, Ludovic, Philippe, Quentin et Jean-Baptiste.

Pour la nature, nous sommes partis vers Dourdan en espérant échapper à l’eau, bon nous avons eu la boue et l’eau. Le temps lui était assez frais, parfois froid. Parfois l’eau était liquide parfois givrée voire glacée, les variations étaient localement importantes. La brume (très jolie) ne s’est pas levée et nous n’avons pas pu bénéficier du soleil juste au-dessus.

Il n’y avait que peu de chemins facilement praticables. On a pris celui aux lapins pour rejoindre le poteau de Nemours, le chemin était une mare de boue et les cuisses ont vite fait mal. Bien entendu compte-tenu du redoux, de la neige et des pluies passées, des nouveaux ruisseaux coupaient la route un peu partout; mais cela restait franchissable. Au poteau, nous sommes partis direction Semont et les hauteurs de Bel-Air par le carrefour des Geais. Le carnage!

le gang des braqueurs fuit la police à ses trousses…

Il a fallu se battre pour avancer, mais bon on y est arrivé. Ensuite descente vers Bouc-Étourdi par les champs inondés et les chemins labourés par le passage de chevaux. À Bouc-étourdi, Dany, pour sa reprise, a décidé de rentrer. Nous avons donc pris la route jusqu’au Plessis-Mornay où nous avons lâché Philippe, Vincent et Dany.

Le reste du groupe a repris derrière le chateau du Plessis pour rejoindre le Moulin de Morsang, la progression était encore assez raisonnable à cet endroit. Ensuite, nous avons longé l’autoroute pour reprendre les Morigons et la Bâte, puis la Cense et à Rochefort, comme nous avions encore un peu d’énergie nous avons opté pour tourner par les bois de Rochefort. Mal nous en a pris! Jusqu’à Moutiers c’était encore raisonnable pour la saison mais sur la route des Mulets, c’était l’apocalypse!

Là, nous aurions dû nous équiper pour pêcher. La dernière fois que nous y étions passés Quentin avait réussi à faire le malin en traversant un étang nouvellement apparu mais là, le chemin était rempli de tonnes d’eau! Premier franchissement en mouillant les pieds; mais le second barrait réellement la route et sa profondeur probablement importante nous a fait opter pour prendre à pied dans les sous-bois! Il a fallu contourner sévèrement car la mare était vraiment très très importante :

de faux cyclistes tentent de se camoufler dans les sous-bois

en hiver, l’entraînement est en piscine

Une fois sortis, hop 100 mètre et une nouvelle flaque, cette fois franchissable, mais qui laissait entrevoir l’horreur absolue : une mare s’étalait sur plus de 200 mètres. Nous n’avons même pas tenté le coup et sommes repartis direction le Robert Joly afin d’échapper au massacre. Ensuite le GR pour rentrer sur Saint-Arnoult!

Sur la dernière montée, c’est là que les chasseurs étaient de la partie. Ils étaient très nombreux et accompagnés de beaucoup de chiens, mais ils étaient heureusement confinés sur la partie privée de la Californie.

C’est en arrivant à Saint-Arnoult que le beau temps est arrivé; l’effet des rayons du soleil a été immédiat. On sent les beaux jours poindre.

Au final, le premier groupe a dû réaliser environ 17km 150D+ et le second 31km 340D+. Sportivement parlant, c’était assez dur, les cuisses ont eu du mal sur la dernière partie malgré les bons entraînements des uns et des autres.