3 couples que le brouillard n’a pas découragé se sont rejoints ce matin devant le cratère pour aller rouler un peu : Béatrice et Jean Michel, Hélène et Stéphane, Martine et Lionel.
Les sorties étant toujours parfaitement organisées, ils étaient accompagnés par un photo reporter (bibi) et un gilet jaune (Sylvain) au cas où nous croisions des barrages dans la forêt.

Guidés par Lionel, nous sommes partis par la voie verte, qui n’avait de verte que le nom, pour continuer par le terrain de cross de Rochefort, jusqu’au pont prolongeant le chemin de la garenne.
Nous avons croisé un petit groupe de l’USSA, avec entre autre Samuel,  Raymond et : le père Noel !!!!
Martine n’en revenait pas, et avec des yeux pétillants de joie , elle demandait à chacun qui le connaissait, et m’a avoué qu’elle avait à tort remis en cause son existence depuis qu’elle a 18 ans.
Pourtant, la preuve irréfutable qu’il était bien réel (et bien crade avec de la boue dans sa barbe blanche) était devant ses yeux.

Martine remise de ses émotions, nous avons ensuite donc continué sur Moutiers, ou nous avons retrouvé une vieille connaissance, Mon Sieur le faisan vénéré qui protégeait son territoire. Ce dernier est venu à notre rencontre, et je ne sais pas si c’est parce qu’il m’avait reconnu , parce que c’était bientôt  Noël, ou que parce ce que nous avons décidé de contourner son territoire, mais il ne nous a pas importunés.
Nous avons  ensuite pris la bonne longue côte qui nous emmène sur les Bordes et arrivés là-haut, nous avons fait deux groupes: Martine, Béa, Hélène et Stéphane d’un coté, et les autres dont je faisait partie, qui ont poursuivi en direction de Vieille église.

Je ne sais pas ce qu’a fait le premier groupe, mais pour nous, nous avons bifurqué avant l’étang de la tour vers l’espace Rambouillet que nous avons contourné, avant de revenir guidé par Jean Michel dans les chemins au nord-est de Louareux pour éviter un bain de boue final sur le chemin de Saint Arnoult.
Bien que le parcours soit un peu plus roulant, malgré quelques portions bien boueuses, j’en ai pour ma part bien bavé pour suivre le groupe sur la fin du parcours. Ça n’a rien d’étonnant, Jean Michel avait fait preuve de sa puissance en arrachant sa pédale au départ, Lionel s’entraîne 2 foispar WE, et je suspecte Sylvain avec son Gilet Jaune de faire des stages spécifiques de renforcement musculaire.
Je suivrai donc dès ce soir les conseils du grand philosophe Pierre Dac : «Cyclistes, fortifiez vos jambes en mangeant des oeufs mollets».

Bonne semaine à tous et bonne fêtes à ceux qui ne reviendront que l’année prochaine.

L’équipe sans bibi (fricotin)