Toujours heureuse d’errer dans les sous-bois

Tranquille!

Quelle belle journée que ce premier Dimanche de printemps! Le rendez-vous avait été exceptionnellement décalé à 9h30 pour cause de changement d’heure, et au rendez-vous nous pouvions compter : Quentin, Stéphane, Dany, Hélène, Laurent, Kévin, Vincent et Jean-Baptiste. Lionel, courageux, était parti plus tôt du côté de Rambouillet.

Sans le savoir nous avons pris la direction opposée, soit Dourdan en partant par La Folle Entreprise, puis quelques détours pour rejoindre la Route des Deux Mares et la frontière Yvelines/Essonne au-dessus de Denisy/Sainte-Mesme par la Route du Cordon. Le beau temps nous a donné envie de rejoindre la Route du Gros Chêne par-dessus les Fontaines Bouillantes, c’est toujours aussi beau et particulièrement au printemps (encore quelques semaines et les sous-bois seront magnifiques). À partir de là, les choses se sont sévèrement compliquées car nous avions déjà croisé à plusieurs reprises les parcours de la Grangeoise, mais en se rapprochant de Dourdan il devenait très sportif de les éviter, nous avons donc serpenté afin de ne pas trop les embêter (nous avons aussi croisé beaucoup de chevaux montés, d’autres cyclistes et randonneurs, bref c’était chargé!). Quelques détours pour rejoindre le Carrefour des Buttes Blanches où l’on en a profité pour nous délester des vêtements superflus compte-tenu de la température très clémente. Après la pause, lors de laquelle Laurent, souffrant, est rentré directement par la route, on a repris la Route du Bois des Brosses au-dessus de la maison de retraite de Dourdan, encore un évitement des parcours de la Grangeoise, puis descente sur Bouc-Étourdi par un chemin détourné pour récupérer le GR afin de couper par les champs de polo de Murus Sanctus. L’heure avançant et l’alléchante invitation de Sophie se profilant, nous sommes rentrés par la Bâte, les Champarts, Longvilliers. C’est là que Vincent nous a laissé puisqu’il habite le coin. Pour la fin nous avons tenté (j’avoue je suis responsable) un petit chemin du côté de l’ancien Moulin de St-Fargeau où les coupes nous ont obligés à rouler sur des ronces sèches dont l’effet sur nos pneus se révèlera tardivement.

Votre serviteur et leur serviteur (vivement la fin de l’exploitation des travailleurs du Dimanche)

Une partie de l’équipe historique reconstituée…

Nous sommes donc remontés pour honorer l’invitation de Sophie, où nous avons retrouvé quelques vieilles amitiés (Philippe nous a gentiment rendu visite entre deux obligations). Bon l’apéro a encore terminé en repas improvisé, blablas (très) divers et variés sous un soleil de plomb. C’était en tous cas un réel plaisir (et pas seulement de vider la cave)!

C’est en reprenant les vélos que nous avons découvert que Dany, Jean-Baptiste, Quentin et Stéphane avaient le pneu arrière crevé… Merci les ronces.